Publié le 10 juin 2015

cruda

Un peu de culture et de vocabulaire de première nécessité avec ces variantes de la “gueule de bois” déclinées le long du Continent. Pour ce qui est du Chili, il me semble toutefois que le terme “caña” est plus usité que le “hachazo”, le coup de hache, mais je laisse mes amis chiliens me corriger si nécessaire.

Pour ce qui est des effets par contre, le niveau d’expertise en la matière que j’ai pu humblement acquérir au cours des années me permet d’être plus affirmatif : les effets conjugués de l’altitude, du climat sec, du caractère frelaté de la plupart des boissons importées ou le haut degré alcoolique de l’alcool local CEIBO (96 degrés) contribuent à faire du Chaqui bolivien l’expérience la plus dévastatrice…

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